martes, 27 de junio de 2017

SEPT VIES

Depuis l'étagère, son lieu favori, l’insaisissable félin
observait avec une nonchalante supériorité comment nous jetions à la poubelle les affaires du vieux Pachón, le gardien de la maison. Il ne faisait pas attention aux sanglots des enfants qui avaient grandi en compagnie de l’adorable labrador. On dirait que derrière ces moustaches félines, il avait un sourire à peine perceptible mais clairement sans pitié, et à sa façon de se lécher les pattes, il paraissait être en train d’effacer les dernières traces de ses actes .

Traduit de l'espagnol, Siete vidas, par Marie-Josèphe Pastre